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L’art de fabriquer une botte de sécurité

L’art de fabriquer une botte de sécurité

SPI11/08/2021

La fabrication d’une botte de sécurité prend du temps et de la planification. Tout doit être mis en place pour assurer autant le confort que la sécurité du travailleur qui la porte. Le souci du détail est au cœur du processus, du premier trait de crayon jusqu’à la mise en boîte. Royer, entreprise de renom et chef de file dans l’industrie, offre aux travailleurs et travailleuses des bottes de sécurité de haute qualité. L'entreprise, établie depuis 1934 à Lac-Drolet dans les Cantons de l'Est, nous ouvre ses portes et partage avec nous chaque étape de la fabrication des bottes de travail.

Fabriquer une botte en 8 étapes

1. LE DESSIN

Tout comme la construction d’un édifice doit avoir son plan conçu par un architecte, la botte de travail doit également passer par l’étape de la conceptualisation. Le dessin technique deviendra ainsi la base et le pilier du processus de fabrication. On s’y référera à chaque étape, du début à la toute fin.

2. LA FORME

Une fois le dessin technique complété, il est essentiel de créer une version tridimensionnelle du produit. La forme est le moule ou la coquille qui permet de construire la botte et de créer l’espace nécessaire pour assurer le confort du pied. Chaque modèle requiert sa propre forme qui sera créée dans toutes les grandeurs pour s’adapter parfaitement à toutes les tailles de pieds.

3. LE PATRON

C’est à cette étape que l’on prépare chaque pièce qui devra être assemblée. Le dessin technique est apposé sur la coquille, ce qui permet de déterminer l’endroit des coutures et des perforations. C’est de cette manière que l’on définit la forme de chacune des pièces à créer pour l’assemblage de la chaussure. Celles-ci sont produites, puis remises à l’expert de l’étape suivante.

4. LA DÉCOUPE

Une fois le patron terminé, le coupeur l’utilise pour effectuer une découpe précise et uniforme de chacune des pièces de cuir qui constitueront l’ensemble de la botte. Celui-ci sélectionnera la pièce de cuir selon la partie de la botte et en fonction des instructions incluses dans le dessin technique.

5. L’ASSEMBLAGE

Aussi connue sous le nom de piquage, cette étape consiste à assembler toutes les pièces qui ont été coupées à l’étape précédente. C'est également à cette étape que les couches de cuir sont superposées aux endroits appropriés. On termine le tout en assemblant l’avant et l’arrière de la botte, communément appelé « la tige ».

6. LE MONTAGE

C’est ici que la botte de sécurité prend réellement forme. L’expert commence par coller le contrefort ainsi que l’embout dur interne. La tige est ensuite montée sur la coquille définie dans l’étape 2 afin de bien épouser la forme de la botte. Cette étape se termine avec l’ajout du cambrion d’acier ou de composite.

7. LE SEMELAGE

On s’approche de la fin avec l’ajout de la semelle à la botte qui vient tout juste d’être assemblée. Plusieurs procédés sont utilisés pour fixer la semelle à la botte, comme la vulcanisation, l’injection de polyuréthane ou de XPAN, une technologie de caoutchouc injecté qui réduit le poids de la semelle d’environ 50%.

8. LA FINITION

Le périple de la botte de travail se termine à l’étape de finition. C’est ici que l’on fait les retouches finales et qu’on s’attarde aux détails esthétiques. On ajoute les semelles de propreté, les lacets et les étiquettes avant de procéder à la mise en boîte.

En plus de devoir passer par plusieurs étapes de production, une botte de travail efficace, confortable et sécuritaire requiert l’implication, l’expertise et le talent d’un grand nombre d’artisans et de spécialistes. Et ça, l’entreprise Royer l’a compris il y a très longtemps.

SSTI