Pour un casque performant!

Pour un casque performant!

2/19/2015 - SPI

Sur un chantier, vos travailleurs sont constamment exposés à la chute d’objets, aux matériaux déplacés à toute vitesse et aux risques qui viennent avec le travail dans des positions vulnérables. La protection de la tête n’est pas une question de choix : c’est une nécessité.

Des conséquences graves

Le traumatisme le plus connu est la commotion cérébrale. Lorsque le va-et-vient de la tête provoqué par un impact est trop violent, le cerveau est secoué entre les parois du crâne. Ce choc peut entraîner une perte conscience. Mais surtout, le blessé peut ressentir des étourdissements, de la nausée, avoir des vomissements ou des troubles d’équilibre. Ces symptômes peuvent perdurer pendant plusieurs semaines. Vous n’avez qu’à penser tous ces sportifs comme le joueur de hockey Sidney Crosby pour qui le retour au jeu après une commotion se fait très progressivement.

Mais il ne faut pas oublier les contusions, lacérations et fractures qui sont également possibles. Notre tête est fragile et nous devons lui offrir la protection la plus efficace qui soit.

Le casque adapté à votre milieu de travail

Le casque réduit l’intensité de l’impact et répartit la pression sur une plus grande partie du crâne. Il possède également un système de suspension qui amortit le coup et préserve un espace entre la tête et la coquille. Plus l’espace est grand, plus votre employé est protégé. C’est pourquoi l’ajustement est primordial.

Pour choisir le casque approprié, réfléchissez aux risques présents sur les lieux de travail. La norme CSA Z94.1-05  fait la distinction entre les casques de type 1 (protection du sommet de la tête) et de type 2 (protection des côtés et du sommet). Celui de type 1 n’est suffisant que lorsqu’il est démontré qu’aucun risque de choc latéral n’existe.

D’ailleurs, le casque ne fait pas que protéger la tête : il participe à la visibilité grâce à ses propriétés réfléchissantes. Veuillez noter que depuis décembre 2014, suivant la norme CSA Z96, il est obligatoire pour un signaleur lors de travaux routiers de porter un casque de sécurité de couleur jaune-vert fluorescent.

Mieux encore, pour mettre toutes les chances de son côté, la tendance est à l’utilisation de rubans adhésifs réfléchissants. En les collant sur le casque (ou sur une autre pièce d’équipement), le travailleur augmente les probabilités d’être vu à temps, surtout s’il travaille dans un contexte de noirceur.

S’assurer de sa bonne condition

Pour une efficacité maximale, le casque ne doit présenter aucun défaut. L’inspection quotidienne s’impose pour s’assurer de détecter les signes d’endommagement.

En plus du nettoyage régulier, faites comprendre à vos employés qu’ils doivent vérifier la calotte (la partie extérieure) et la remplacer sans hésitation si elle montre des signes d’usures. Il ne faut pas courir de risque avec un casque qui prend de l’âge!

Pourquoi pas le personnaliser?

Lorsque vous équiper vos travailleurs de nouveaux casques, profitez de l’occasion qui s’offre à vous! De plus en plus d’entreprises décident d’y faire apposer leur logo et de s’en servir comme d’un outil pour faire circuler leur branding.

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